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Choix de nouveautés

Julian est une sirène

Alors que Julian est avec sa grand-mère Mamita dans le métro, trois femmes vêtues en sirènes montent à un arrêt. Le jeune garçon aimerait leur ressembler. Une fois rentré chez lui, il se pare d'une couronne de longues feuilles vertes et de fleurs colorées, puis noue un long rideau crème à sa taille. Ainsi, il est prêt à accompagner Mamita à la parade des sirènes. Un très joli album tout en délicatesse. A partir de 3 ans.
Jessica Love, traduit de l'anglais par Sylvie Goyon, Ecole des loisirs, coll. Pastel, 34 p.
13.00 €

Ce que pèsent les mots

Présentation illustrée des multiples façons d'utiliser le langage et du rôle militant qu'il peut endosser, notamment en s'en servant comme un outil de lutte contre les discriminations, le racisme ou le sexisme. Pour ados.
Lucy Michel et Mirion Malle, La ville brûle, 64 p.
12.00 €

Les Hérétiques

Livre choral où derrière chaque histoire personnelle se tisse une histoire partagée, une trame qui toujours semble la même, Les Hérétiques entremêle cinq destins : L'Hérétique est accusée de sorcellerie et contrainte de fuir village et famille ; Federica, militante communiste dans l'Italie des années de plomb bascule, de rage, dans le camp des Brigades rouges ; Ruth, une ménagère moyenne dans une Amérique en pleine guerre du Vietnam voit naître et s'épanouir en elle le sentiment féministe ; Ioulia, une jeune femme née dans la Russie de la fin du XXIe siècle pense, à tort, que sa beauté la mettra à l'abri du besoin ; Ispao, un être sans genre né dans une société qui semble s'être pacifiée, doit affronter la peur de l'autre et la colère de tous. Un roman foisonnant sur l'apprentissage de la liberté de penser et d'agir.
Elyse Carré, Inculte, 751 p.
22.90 €

Pleines de grâce

L'histoire flamboyante de Qüity, une jeune journaliste dure à cuire de Buenos Aires, et de Cleopatra, une travestie qui, après avoir renoncé à la prostitution suite à l'apparition de la Vierge Marie, entreprend, avec une armée de putes, de trafiquants et de voleurs, de transformer son bidonville d'El Poso en une communauté autonome. Contraintes de fuir après que le pouvoir local a rasé le bidonville, Qüity et Cleo, dont elle est enceinte, racontent alors leurs aventures depuis Miami. Dans ce roman intense, l'autrice exprime l'épopée cachée de tant de vies anonymes qui, défiant la logique imposée par l'ordre établi, inventent de nouvelles façons de vivre, en couple, en famille et en communauté. Un grand roman queer et baroque argentin.
Gabriela Cabezon Camara, traduit de l'espagnol (Argentine) par Guillaume Contré, L'Ogre, 201 p.
18.00 €

Pucelle, T. 1 Débutante

Depuis sa plus tendre enfance, Florence ignore tout de la sexualité, sujet tabou dans sa famille. Alors elle s'imagine des choses, s'angoisse devant le poids de la tradition et, à sa façon, résiste. Un récit autobiographique plein d'humour sur l'éducation sexuelle d'une petite fille dans une famille chrétienne rétrograde.
Florence Dupré La Tour, Dargaud, 200 p.
19.99 €

Journal d'une femme noire

Un recueil réunissant quatre nouvelles ainsi que des lettres, de brèves fictions et des extraits de journaux écrits par l'auteure et publiés à titre posthume. Dans ces textes, elle raconte la vie d'une femme noire américaine dans une société récemment affranchie de ses lois racistes. Elle évoque, entre autres, la liberté d'être, la conscience de soi, la relation à l'autre et l'amour.
Kathleen Collins, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marguerite Capelle et Hélène Cohen, du Portrait, 139 p.
15.00 €

Avant 8 heures, après 17 heures. Capitalisme et reproduction sociale

Au travers d'une approche des aspects non directement économiques du capitalisme conjuguant féminisme et marxisme, cet ouvrage collectif interroge les mécanismes par lesquels la force de travail est régénérée et la reproduction sociale poursuivie, tout en se voyant progressivement détruite. Avec des contributions de Nancy Fraser, Salar Mohandesi, Emma Teitelman, David McNally, Susan Ferguson, Carmen Teeple Hopkins, Serap Sarotias, Alan Sears, Cinzia Arruzza.
dir. Tithi Bhattacharya, traduit de l'anglais par A. Cassigneul, C. Chambers, S. Derrien et K. Neggad, avant-propos de Lise Vogel, Blast, 296 p.
22.00 €

Patit manuel antiraciste et féministe

En dix chapitres, l'autrice aborde les discriminations dans le milieu professionnel et culturel, parle de négritude et de blanchité puis évoque les désirs et les affects. Elle invite à prendre conscience de certains privilèges, à adopter des pratiques antiracistes et féministes, et à assumer la responsabilité de faire bouger les choses au quotidien.
Djamila Ribeiro, traduit du brésilien par Paula Anacaona, préface de Françoise Vergès, Anacaona, 125 p.
10.00 €

Le boys club

Ils sont tournés les uns vers les autres. Ils s'observent et s'écoutent. Ils s'échangent des idées, des armes, de l'argent ou des femmes. Dans cet univers clos réservé aux hommes, le pouvoir se relaie et se perpétue à la façon d'une chorégraphie mortifère. Le boys club n'est pas une institution du passé. Il est bien vivant, tentaculaire: État, Église, armée, université, fraternités, firmes... et la liste s'allonge. Véritable plongée en eaux noires, ce livre nous invite à considérer l'entre-soi des hommes comme un phénomène régressif. Un dispositif à profaner, déconstruire, refuser, parce que nos vies comptent.
Martine Delvaux, remue-ménage, 229 p.
16.00 €

Requiem pour une ville perdue

Ce texte est un requiem à la mémoire d'une solitude, celle de l'auteure au coeur de son pays perdu. De l'enfance, où la figure de la mère revient sans cesse, à la maturité tourmentée par l'engagement politique, esthétique et féministe, Asli Erdogan dévoile ici le souvenir absolu de son existence tendue depuis toujours vers la nécessité d'écrire. Car, dit-elle, « écrire c'était pour que mes mains puissent toucher l'invisible dans tout ce qui se voit ».
Asli Erdogan, traduit du turc par Julien Lapeyre de Cabanes, Actes sud, 137 p.
17.00 €

Devancer la nuit, suivi de Correspondance avec Roger Nimier

Le roman nous entraîne dans les rapports épistolaires et amoureux d’Anaïs Dobleï et d’Alexis Deblaise.
Lui est un écrivain obsédé par la vanité de l’existence ; elle une jeune journaliste amoureuse. Au fil de leurs joutes épistolaires, se dessine la figure d’un homme suicidaire pour qui seul l’amour des mots, infini territoire de jeux, donne encore un sens à la vie. Face à lui, Anaïs, amoureuse, prête à tout pour le distraire de ses pensées morbides, joue le jeu du marivaudage lexical et poétique pour le maintenir du côté de la vie. Dans ce drôle de livre plein d’humour souvent noir, Béatrix Beck se délecte de la langue, qui est son matériau de prédilection, et nous régale de trouvailles et d’expérimentations entre le sens et l’usage des mots. Seule Madame Blanche, qui s’occupe d’Anaïs, garde les pieds sur terre, tout comme sa langue argotique et proverbiale, d’une extrême drôlerie.
Béatrix Beck, éd. du Chemin de fer, 178 p.
18.00 €

Zones mortes

Autrice du livre La dialectique du sexe, publié en 1970 à 25 ans, Shulamith Firestone (1945-2012) est une artiste, théoricienne et activiste féministe. Elle publie en 1998 Zones mortes (Airless Spaces), de courtes nouvelles alors qu'elle s'écarte progressivement du militantisme et se trouve dans un état de plus en plus proche de l'asphyxie. Ces histoires sont celles de personnes en proie à la pauvreté presque institutionnelle de New York, mises en danger par des allers et retours entre hôpital psychiatrique et quotidiens sclérosés.
Shulamith Firestone, traduit de l'anglais (Etats-Unis par Emilie Notéris, postface de Chris Kraus, Brook, 155 p.
18.00 €

Agnès

Découvrez la vie de la photographe, cinéaste et artiste Agnès Varda. Une femme visionnaire à la poésie touchante qui racontait, par ses films sensibles, les histoires fascinantes des gens ordinaires. De son enfance sur un bateau de Sète, à sa vie d'artiste, plongez dans l'imagination d'une petite fille curieuse devenue « la plus petite des grandes dames du cinéma ». Album à partir de 3 ans
Perrine Bonafos et Jennifer Bouron, Les mini confettis, 44 p.
15.00 €

Lutter toujours

Yvette Roudy a été la première ministre des Droits de la femme, en 1981. On lui doit, entre autres, la loi sur le remboursement de l'IVG et des lois sur l'égalité professionnelle. Aujourd'hui âgée de quatre-vingt-dix ans, elle n'a rien perdu de ses convictions, bien au contraire. Elle transmet dans ce livre ses précieux conseils aux jeunes générations. Et si, nous demande finalement Yvette Roudy, la lutte féministe, à condition qu'elle soit consciente et organisée, pouvait aussi contribuer à répondre aux grands défis économiques, sociaux et écologiques à venir ?
Yvette Roudy, Robert Laffont, 119 p.
12.90 €

Mes ruptures avec Laura Dean

Frederica Riley, alias Freddy, sort avec Laura Dean, la fille la plus populaire du lycée, attirante et drôle. Mais celle-ci devient autocentrée et manipulatrice. Elle ne cesse de quitter Freddy et leur relation s'installe dans le schéma toxique du "je t'aime, moi non plus". Laura exerce une véritable emprise sur Freddy, qui cherche peu à peu de l'aide auprès de ses amis et d'autres personnes.
Mariko Tamaki (scénario) et Rosemary Valero-O'Connell (dessins), Rue de Sèvres, 304 p.
18.00 €

Inconditionnelles

Dans une prison pour femmes, Chess et Serena partagent la même cellule. Elles s'aiment. Quand Serena obtient sa libération conditionnelle, les deux femmes sont dévastées. Pour s'évader, Chess chante et écrit des chansons. Elle pense à son crime et sa blessure, et compose une chanson pour sa fille. Dans sa quête de rédemption par la musique, elle n'aurait jamais imaginé être rattrapée par son propre passé. Cette pièce comporte des chansons originales (partitions à la fin du volume)composées par Kate Tempest et Dan Carey, sur des paroles de Kate Tempest.
Kate Tempest, traduit de l'anglais par Dorothée Munyaneza, L'Arche, 128 p.
15.00 €

Jouissance Club, une cartographie du plaisir

Un manuel d'éducation sexuelle qui répertorie avec humour de nombreuses zones érogènes et explique comment les stimuler à l'aide de schémas. « Dans ce livre, tu trouveras un petit peu tout ce qu'il y a à savoir sur le sexe sans passer par la case "pénétration". Comme tu sais très bien t'y prendre, je n'ai pas besoin de te faire un dessin pour cela.L'idée étant d'y aller à ton rythme et de varier les plaisirs seul.e, à deux ou à plusieurs - peu importe le genre qui te définit, ton orientation sexuelle ou ta couleur de peau. Que tu sois puceau / pucelle, satyriasis / nymphomane, ou entre les deux. Bref ! Tu l'auras compris, ce livre est fait pour Tout le monde ! Sauf ceux qui n'aiment pas le cul... »
Jüne Pla, Marabout, 251 p.
16.90 €

Droits humains pour tou.te.s

Le langage est politique : ce qui n’est pas mentionné n’existe pas. L’expression « droits de l’homme » reste un symbole fort de la société patriarcale, elle invisibilise les femmes mais aussi leurs luttes et leurs droits. L’objectif du collectif Droits humains pour tou·te·s se résume en une phrase : obtenir que les institutions remplacent l’expression « droits de l’homme » par « droits humains ». Ce livre manifeste rassemble les contributions de personnes d’horizons divers qui apportent un éclairage historique, linguistique et politique à cette requête. Les droits du livre sont intégralement reversés au collectif Nous toutes. !
Coordonné par Géraldine Franck, Libertalia, 174 p.
10.00 €