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Choix de nouveautés

Qui a peur de la théorie queer ?

De la Manif pour tous au militantisme LGBT, en passant par la recherche, les débats intellectuels ou l'émergence de nouveaux médias, l'auteur analyse la réception de la théorie queer en France. Il démontre que les campagnes réactionnaires qui ont suivi l'ouverture du mariage aux homosexuels.les s'attaquent en réalité à la théorie queer. Si elle dérange, c'est parce qu'elle soutient que le sentiment d'appartenance ne naît pas d'un socle de valeurs et de références communes mais de la capacité à en contester le bien-fondé.
Bruno Perreau, Presses de Sciences Po, 224 p.
22.00 €

Doux comme un cornichon et propre comme un cochon

"Qui a mis un A dans août? A quoi rêve la girafe dans son zoo? Pourquoi est-il malpoli de montrer quelqu'un du doigt, mais pas un arc-en-ciel?" Ce recueil de comptines et de poèmes de la romancière américaine paraît pour la première fois en France. A travers eux, et en suivant le rythme des saisons ou des fêtes de l'année, elle répond aux questions que se posent les enfants sur le monde des adultes. Dès 3 ans.
Carson McCullers, ill. de Rolf Gérard, traduit de l'anglais (États-Unis) par Jacques Demarcq, édition bilingue anglais-français, Seghers Jeunesse, 48 p.
15.50 €

La vie ne me fait pas peur

Maya Angelou, poétesse, romancière, activiste est l'une des grandes figures de la littérature afro-américaine. Ce récit en rimes proche de la comptine met en scène une petite fille courageuse qui affronte ses peurs et clame ainsi haut et fort "que la vie ne lui fait pas peur du tout". L'autrice dit l'avoir écrit "pour tous les enfants qui sifflotent dans le noir en refusant d'admettre qu'ils ont sacrément la frousse". Dès 4 ans.
Maya Angelou,ill. Géraldine Alibeu, traduit de l'anglais (États-Unis) par Santiago Artozqui, édition bilingue anglais-français, Seghers jeunesse, 48 p.
15.50 €

Le matrimoine de Paris : 20 itinéraires, 20 arrondissements

De bâtiments en statues, ce livre est l'occasion, en 20 itinéraires, d'évoquer les femmes remarquables qui ont fréquenté les lieux : artistes, écrivaines, peintres, scientifiques et même sorcières...C'est également l'occasion de redonner à ces femmes d'exception la place qu'elles méritent dans l'histoire de Paris et de l'humanité.
Édith Vallée, éd. Christine Bonneton, 430 p.
18.00 €

"Le plus beau métier du monde" : dans les coulisses de l'industrie de la mode

A partir d'une enquête en immersion et d'entretiens auprès des travailleurs (stylistes, mannequins, vendeurs, retoucheurs, etc.) de l'une des industries les plus puissantes du monde, l'anthropologue dévoile la réalité du travail à l’œuvre derrière la façade "glamour" de la mode. Elle met en lumière les dynamiques d'exploitation et d’auto-exploitation, qui ont cours jusque dans la création de luxe, et le prestige social liés au fait de travailler dans un milieu désirable.
Giulia Mensitieri, La Découverte, 276 p.
22.00 €

Ces hommes qui m'expliquent la vie

Rebecca Solnit est l'une des voix les plus marquantes du nouveau féminisme américain. Dans ce recueil d'essais, elle s'interroge sur la certitude des hommes de savoir mieux que les femmes ce qu'elles doivent penser ou faire. Une certitude en corrélation avec l'absence des voix des femmes dans l'Histoire. En explorant une "nouvelle façon de penser le féminisme", l'autrice fournit des armes pour les luttes à venir.
Rebecca Solnit, traduit de l'américain par Céline Leroy, L'Olivier, 176 p.
16.00 €

A quoi tu joues ?

Marre des idées reçues du genre " Les garçons, ça fait pas de la danse et les filles, c'est pas bricoleur?". Ce livre à destination de tous, dès 3 ans, réunit une série de photos pleine page qui dénoncent les idées reçues avec humour : les contre-exemples aux stéréotypes sont cachés sous des rabats que l'on découvre au fur et à mesure. Réédition du prix Sorcière 2010.
Marie-Sabine Roger et Anne Sol, Sarbacane en partenariat avec Amnesty International, 40 p.
15.90 €

En finir avec la culture du viol

Chaque jour, des femmes sont agressées sexuellement ou harcelées. Ces violences n’apparaissent pas spontanément: elles ont des causes sociales – impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité – et ne sont donc pas une fatalité. Identifier les éléments culturels qui servent de justifications et de terreau à ces actes permet de proposer des pistes qui permettront d’y mettre fin. Un livre accessible à tous et à toutes, étayé de nombreuses références et exemples concrets.

Noémie Renard, les Petits matins, 180 p.
12.00 €

Parisiennes, ces femmes qui ont inspiré les rues de Paris

Malka Marcovitch est historienne et spécialiste en droits des femmes. Ce livre, co-écrit avec J-M Dubois, retrace, à travers une recherche documentée, les destins des femmes (sportives, artistes, scientifiques, reines, résistances, femmes de lettres ou politique etc) qui ont marqué Paris et le monde et nous rappelle la place qu'elles occupent dans notre société.
Malka Marcovich avec Jean-Marie Dubois, Balland,537 p.
25.00 €

Droits des femmes, tout peut disparaître

Si le principe d'égalité s'est peu à peu imposé, les droits des femmes font toujours l'objet d'attaques.Un danger est la façon dont ils sont traités et défendus institutionnellement et qui tend à les isoler d'autres questions sociales et politiques. Ce livre propose un retour critique sur les acquis des 40 dernières années, sur les résistances à l'antisexisme et les limites que le contexte néolibéral impose à la défense des droits des femmes.
Pauline Delage, Textuel, 160 p.
15.90 €

Elles, ces parisiennes : Promenades à la rencontre de femmes d'exception

53% des Parisiens sont des Parisiennes mais moins de 3% des plaques de rue honorent l'une d'entre elles. Célèbres ou moins connues, d'Olympe de Gouges à Sonia Delaunay en passant par Colette, Louise Michel, Violette Leduc ou Marguerite Duras, ce guide invite à déambuler dans les pas des femmes sans qui Paris ne serait pas ce qu'elle a été ni ce qu'elle est.
Claire Lemonnier, Parigramme, 300 p.
18.90 €

Sens averse (répétitions)

Face au monde qui déraille, Valérie Rouzeau érige ardemment un mur de poèmes, seule manière de poursuivre «le dur métier de vivre». «Tu dois te remettre à l’heure heureuse», : tâche difficile, car tout l’agresse (les acronymes, l’argent des footballeurs, la mort des abeilles, etc). Au fil de ce recueil, elle glane dans sa mémoire de quoi tenir bon, oppose sa force fragile à l’âpreté de la vie et glisse en douceur des consolations entre «les jours où rien ne va».
Valérie Rouzeau, La table ronde, 180 p.
16.00 €

Là où il fait si clair en moi

"Tu n'as pas d'autres armes que les mots". Dans ces sept poèmes, l'auteure, considérée comme l'une des voix majeures de la littérature africaine, écrit sur la guerre, l'exil, la barbarie et la mort et rappelle que la poésie a la capacité de "réenchanter la vie" et les mots d'exprimer la tolérance et la paix, de "partager les maux et les joies / de ceux qui n'auraient pas de voix".
Tanella Boni, Bruno Doucey, 96 p.
14.00 €

Etre fil

Défilé, déroulé, abandonné, précipité / ce qui autour fait sens / le paysage / la terre / la page // J'avance à travers / je me faufile / obtuse. Marion Collé mêle la poésie à la pratique du fil. Elle a cherché le point fragile d'équilibre à partir duquel la vibration du langage pouvait lui permettre d'avancer, d'inventer des traversées entre deux plate-formes. Des paysages émergent de ses figures ; un spectacle naît de ses poèmes. Premier recueil comptant déjà "mille lecteurs enthousiastes".
Marion Collé, Bruno Doucey, 80 p.
14.00 €

L'identique et le différent

Spécialiste des systèmes de parenté et d'alliance, Françoise Héritier (1933-2017) a travaillé sur les rapports entre féminin et masculin, l'inceste et la violence, etc. Dans ce dialogue avec Caroline Broué, elle raconte son enfance marquée par la guerre, son choix de l'ethnologie pour formation et de l'Afrique pour terrain d'étude. Et aussi son engagement pour des causes comme le sida, le Pacs ou la parité. Avant-propos inédit.
Françoise Héritier en dialogue avec Caroline Broué, L'Aube, 120 p.
10.90 €

Subaltern studies : une anthologie

La revue "Subaltern studies" a été une tentative inédite d'écrire l'histoire de l'Inde coloniale à rebours des traditions élitistes, qu'elles soient académiques et nationalistes, et ce, en redonnant toute leur place aux dominés et exploités et à leurs révoltes. Cette anthologie offre un aperçu de la radicalité et de la diversité des approches théoriques et méthodologiques des participants à la revue, ainsi que des nombreux débats ayant accompagné cette contribution à l'histoire sociale des "Sud".
Essais extraits des vol.2 (1983), vol.5 (87), vol.6 (89) et vol.8 (94) des subaltern studies,Ranajit Guha, Shahid Amin, Asok Sen et al., traduit de l'anglais Frédéric Cotton, éd. de l'Asymétrie, 280 p.
16.00 €

La globalisation du genre : mobilisations, cadres d'actions, savoirs

Le concept de genre est devenu routinier dans des programmes d'action publique ou d'aide au développement et dans le champ académique international que sont les études de genre. Au gré du temps, des logiques nationales et de la promotion du "gender mainstream", le genre a été approprié par les organismes multilatéraux. Il fait aussi partie du langage des groupes militants. Le genre connaît aujourd'hui un véritable éclatement. L'ouvrage interroge les modalités situées de ses circulations et de ses traductions en actions publiques, militantes, scientifiques et développe des analyses critiques de son succès globalisé et globalisant.
Sous la direction d'Ioana Cîrstocea, Delphine Lacombe et Elisabeth Marteu, PUR, 292 p.
24.00 €

Debout

Révélée dans les années 1990, propulsée au rang de star de la série Charmed, Rose McGowan est l'une des premières actrices à avoir dénoncé les agissements du magnat Harvey Weinstein en faisant éclater le scandale. Dans ce livre autobiographique, elle dévoile les coulisses de l'industrie du cinéma qu'elle présente comme un système intrinsèquement sexiste et violent. Son livre se lit comme un "manifeste" sur l'industrie du divertissement.
Rose McGowan, Harper Collins,256 p.
18.00 €