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Printemps 2020 : alors que la crise du Covid-19 impose au monde de se calfeutrer et prive de scène des milliers d’artistes, Kae Tempest nous livre une réflexion toute personnelle sur la créativité et ce qui la nourrit. À l’heure où les réseaux sociaux nous poussent à la représentation perpétuelle, où l’apathie nous gagne au point de nous faire oublier qui nous sommes, Tempest crie l’urgence de nous reconnecter. À nous-mêmes, aux autres, à la réalité, pour que jaillisse l’étincelle vitale de la création. On retrouve dans ce texte tout ce qui fait sa force : une voix qui porte, cogne parfois, et une grâce hors du temps. Kae Tempest est né·e en 1995 à Londres. Artiste pluridisciplinaire acclamé·e par ses pairs et adulé·e par son public, iel construit au fil des ans une œuvre monumentale traversée de passerelles.
Kae Tempest, traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Madeleine Nasalik, L'Olivier, 143 p.
14.50 €

Petite histoire des artistes femmes. Chefs-d'oeuvre, grands tournants, thèmes

A travers la présentation des différents mouvements et de soixante oeuvres de Sofonisba Anguissola, Elisabeth Vigée-Lebrun, Georgia O'Keeffe, Judy Chicago, Kara Walker ou encore Marina Abramovic est retracée l'histoire des artistes femmes. Leurs contributions aux mouvements artistiques, les avancées pour la reconnaissance de leur travail et leur combat afin d'obtenir la parité sont détaillés.
Susie Hodge, traduit de l'anglais par Stéphanie Alkofer, Flammarion, 224 p., ill.
19.90 €

Sororité

Sous la forme de récits, fictions, réflexions, poèmes ou chansons, une réflexion collective sur la sororité. La solidarité entre les femmes se révèle être l'un des principes fondateurs du combat féministe.Textes de : Juliette Armanet, Lauren Bastide, Iris Brey, Estelle-Sarah Bulle, Rébecca Chaillon, Jeanne Cherhal, Alice Coffin, Camille Froidevaux-Metterie, Kiyémis, Lola Lafon, Fatima Ouassak, Ovidie, Lydie Salvayre, Maboula Soumahoro.
coll. dirigé par Chloé Delaume, 220 p.
6.70 €

Comme si de rien n'était

Roumanie, dans les années 1980. Cristina, passionnée d'écriture, découvre à l'adolescence qu'elle est amoureuse de Nana, sa meilleure amie. Les sentiments sont partagés mais Nana s'éloigne brusquement. Cristina épouse alors Radu, le frère de son amie, et s'enlise dans les contraintes familiales, sociales et politiques. Les deux femmes renouent puis se séparent à nouveau. Prix Observator cultural 2020 (Roumanie).
Alina Nelega, traduit du roumain par Florica Courriol, éd. des femmes, 301 p.
22.00 €

Contes de femmes libres, courageuses et sages : 10 histoires féministes du monde entier

Un recueil de contes traditionnels où les femmes sont les héroïnes de l'histoire. Bâtissez une ville à nulle autre pareille avec la princesse du désert. Tremblez pour l'intrépide Wungala, qui sauva son fils des griffes d'un démon. Admirez l'intelligence de Rachel, qui sut rendre son mari aussi sage qu'elle. Respirez le parfum de la liberté en cheminant au côté de la jeune fille qui voulait passer sa vie avec les rennes.
Marilyn Plénard, ill. Maylis Vigouroux, La Martinière, 69 p.
14.90 €

Femmes de science : à la rencontre de 14 chercheuses d'hier et d'aujourd'hui

D'Emilie du Châtelet à Irène Joliot-Curie en passant par S. Le Bomin, Rosalind Franklin ou Dian Fossey, quatorze portraits de femmes scientifiques présentés sous forme d'interview, avec une mise en contexte de leurs travaux de recherche dans l'actualité. L'ouvrage montre également comment elles ont lutté pour la reconnaissance de leurs recherches.
Annabelle Kremer-Lecointre, préface d'Aurélie Jean, La Martinière, 192 p.
19.90 €

Les aventures de China Iron

C'est une épopée radieuse et lumineuse, où China Iron et Liz, partent à la conquête d'une nouvelle manière de vivre ensemble, à rebours des mythes fondateurs de nos sociétés. C'est un roman sur la libération d'une femme, une histoire d'amour et d'aventures, un western queer et féministe. C'est enfin un appel à fonder un monde libre où les créatures s'embrasseraient avec désir et jouiraient du même amour pour les rivières, les oiseaux et les arbres. Et elles ne se sentiraient plus jamais seules.
Gabriela Cabezon Camara, traduit de l'espagnol (Argentine) par Guillaume Contré, éd. de l'Ogre, 247 p.
20.00 €

De mon plein gré

Un dimanche matin, une femme se présente au commissariat pour porter plainte car un homme vient de la violer. La narration nous place dans la tête de cette femme, juste à ce moment-là, dans cette sorte de temps suspendu, interminable où elle va être confrontée aux questions des policiers, de la psychologue. "Vous avez décidé de faire quoi concernant votre consommation d'alcool? Pourquoi avoir invité un homme chez vous si vous êtes lesbienne ? S'il avait la main dans votre bouche, il ne vous tenait pas..." Mais qui est coupable ? Ne serait-ce pas cette femme qui en le révélant a fait exister le crime ?
Mathilde Forget, Grasset, 137 p.
15.00 €

La petite Julie va au parc

Balançoire, toboggan, mur de grimpe… il y a beaucoup d’activités au parc pour la petite Julie. Mais il faut parfois un peu de temps pour se sentir à l’aise. Premier d'une série qui raconte le quotidien de Julie, 3 ans, sous le regard bienveillant de ses 2 mamans, Emma et Emilie. Album souple à partir de 2 ans.
Stéphanie Chartier et Stéphanie Freiburger, auto-édition, 20 p.
7.70 €

Fontaines. Histoire de l'éjaculation féminine de la Chine ancienne à nos jours

Ce qui fascine dans l’histoire de l’éjaculation féminine, c’est d’y découvrir que dans plusieurs cultures, et à plusieurs époques, elle était non seulement une expression parfaitement évidente de la sexualité, mais était révérée. Ce qui soulève une question tout aussi passionnante: pourquoi, à partir du XIXe siècle, l’éjaculation féminine a-t-elle été sans cesse ignorée, honnie ou reléguée au domaine du «fantasme sexuel masculin»? De l’ère préchrétienne à aujourd’hui, des traités érotiques de la Chine ancienne aux mouvements féministes de la troisième vague, en passant par l’Inde de Vatsyayana et la Vienne de Freud, l’histoire culturelle et politique de l’éjaculation féminine compose un portrait étonnant et remarquable de la sexualité. Fruit d’une vingtaine d’années de recherche, ce minutieux travail interroge la nature politique de la biologie humaine, offre des perspectives critiques originales sur la médecine occidentale, dominée par les hommes, et rappelle en quoi le sexe de la femme est un champ de bataille.
Stephanie Haerdle, traduit de l'allemand par Stéphanie Lux, éd. Lux, 311 p.
20.00 €

Femmes et République

La place des femmes dans la République en France depuis la Révolution française : Comment ont-elles pris part à la vie politique et sociale ? Comment se sont- elles inscrites dans la longue marche vers la reconnaissance de leurs droits civils et politiques ? Trois grands axes rythment la réflexion des autrices : l'histoire de la conquête des droits républicains ; l'affirmation après-guerre des femmes sur la scène politique ; les représentations et l'imagerie dans l'art politique. Cette composition richement illustrée donne la parole aux militantes, aux femmes politiques et d'influence, à travers des portraits et des discours marquants qui ont émaillé leurs conquêtes, de Maria Deraismes ou Jeanne Deroin à Christiane Taubira, en passant par George Sand, Cécile Brunschvicg ou Simone Veil.
S. Beauvalet, A. Duprat, A. Lebras-Chopard, M. Sineau, F. Thébaud, préface Michelle Perrot, La documentation française, 262 p. ill.
32.00 €

Les carnets du crocodile

Laz, jeune étudiante taïwanaise, passe une grande partie de son temps seule à écrire et décoder ses obsessions jusqu’au bout de la nuit. Amoureuse d’une camarade qui s’acharne à lui souffler le chaud et le froid, épuisée de danser sans relâche sur la frontière du désir et de la haine, Laz va chercher du réconfort auprès de sa bande d’amies et d’amis, tous vifs d’esprit, artistes quelque peu moroses, amants autodestructeurs, insoumis et surtout queers. Par l'autrice (1969-1995) de Dernières lettres de Montmartre.
Qiu Miaojin, traduit du chinois (Taïwan) par Emmanuelle Péchenart, Notabilia, 317 p.
19.00 €

Les soixante-quinze feuillets et autres manuscrits inédits

Des textes inédits et des manuscrits conservés chez Bernard de Fallois, prémices de l'oeuvre A la recherche du temps perdu. Sont dévoilés des personnages et des scènes dont la grand-mère au jardin, le baiser du soir, les promenades vers Méséglise et Guermantes ainsi que les rêves posthumes, Venise et la chambre de Balbec. Par les clés de lecture que l’écrivain y a comme oubliées, ils donnent accès à la crypte proustienne primitive.
Marcel Proust, édition établie par Nathalie Mauriac Dyer, préface de Jean-Yves Tadié, Gallimard, 390 p.
21.00 €

Dans la bouche d'une fille, fragments du sexisme au quotidien

Les témoignages réunis dans ce recueil attestent le sexisme ordinaire que subissent les femmes et les stéréotypes de genre. La mise sur le devant de la scène de ces actes quotidiens de misogynie cherche à susciter une prise de conscience collective.
coll., dir. Astrid Toulon, sélection et montage des fragments : Astfrid Toulon et Luna Baruta, Albin Michel, 216 p.
14.90 €

FéminiSpunk. Le monde est notre terrain de jeu

FéminiSpunk est une fabulation à la Fifi Brindacier. Elle raconte l’histoire, souterraine et infectieuse, des petites filles qui ont choisi d’être pirates plutôt que de devenir des dames bien élevées. Désirantes indésirables, nous sommes des passeuses de contrebande. Telle est notre fiction politique, le récit qui permet à l’émeute intérieure de transformer le monde en terrain de jeu. Aux logiques de pouvoir, nous opposons le rapport de forces. À la cooptation, nous préférons la contagion. Aux identités, nous répondons par des affinités. Entre une désexualisation militante et une pansexualité des azimuts, ici, on appelle « fille » toute personne qui dynamite les catégories de l’étalon universel : meuf, queer, butch, trans, queen, drag, fem, witch, sista, freak… Ici, rien n’est vrai, mais tout est possible. Contre la mascarade féministe blanche néolibérale, FéminiSpunk mise sur la porosité des imaginaires, la complicité des intersections, et fabule une théorie du pied de nez. Irrécupérables !
Christine Aventin, Zones, 133 p.
15.00 €

Combats et métamorphoses d'une femme

"Pendant une grande partie de sa vie ma mère a vécu dans la pauvreté et la nécessité, à l’écart de tout, écrasée et parfois même humiliée par la violence masculine. Son existence semblait délimitée pour toujours par cette double domination, la domination de classe et celle liée à sa condition de femme. Pourtant, un jour, à quarante-cinq ans, elle s’est révoltée contre cette vie, elle a fui et petit à petit elle a constitué sa liberté. Ce livre est l’histoire de cette métamorphose." E. L.
Edouard Louis, Seuil, 121 p.
14.00 €

Sois sage, bordel !

Ce recueil contemporain de neuf nouvelles nous plonge dans la Suède profonde. Avec ce mélange d’humour, de noirceur et de poésie qui est sa signature, Stina Stoor rapporte des instantanés d’enfance : l’excursion désastreuse d’un jeune garçon et de son aîné en forêt, la pêche miraculeuse d’une gamine en colère, le cadeau inespéré d’un père défaillant ou une fête d’anniversaire mêlant deux mondes censés ne jamais se croiser. Dans cette gigantesque réserve naturelle de forêts, lacs et cours d’eau, la nature est âpre, vibrante, sublime, les gens sont esseulés, en mal d’espoirs, les relations délétères, mais l’on y pousse tout de même, en herbe sauvage et vigoureuse.
Stina Stoor, traduit du suédois collectivement sous la direction d'Elena Balzamo, postface d'Elena Balzamo, éd. Marie Barbier, 147 p.
12.00 €

Le jeu de la dame

Kentucky, 1957. Après la mort de sa mère, Beth Harmon, neuf ans, est placée dans un orphelinat où l’on donne aux enfants de mystérieuses ”vitamines” censées les apaiser. Elle y fait la connaissance d’un vieux gardien passionné d’échecs qui lui en apprend les règles. Beth commence alors à gagner, trop vite, trop facilement. Dans son lit, la nuit, la jeune fille rejoue les parties en regardant le plafond où les pièces se bousculent à un rythme effréné. Plus rien n’arrêtera l’enfant prodige pour conquérir le monde des échecs et devenir une championne. Mais, si Beth prédit sans faute les mouvements sur l’échiquier, son obsession et son addiction la feront trébucher plus d’une fois dans la vie réelle.
Walter Tevis, traduit de l'américain par Jacques Mailhos, Gallmeister, 434 p.
11.40 €