Catalogue

Accueil boutique > Choix de nouveautés

Choix de nouveautés

L'infortunée

Londres, 1820. Fille de Lord Loveall, l'homme le plus riche d'Angleterre, la jeune Rose fait le bonheur de son père. Elle vit dans un magnifique manoir, entourée de domestiques dévoués. Rose a une enfance comme toutes les petites filles rêvent d'en avoir. Mais voilà, Rose n'est pas une fille. Rose est un garçon. Ses parents ne sont pas ses vrais parents. Et la révélation de cette vérité va bouleverser sa vie et celle de toute la maison.
Wesley Stace, traduit de l'anglais par Philippe Giraudon, 608 p.
8.90 €

Mes deux mamans

Nicolas s'interroge car Elvi a deux mamans et il voudrait savoir laquelle est la vraie, celle qui l'a portée dans son ventre. Son amie lui explique alors avec patience et humour qu'une famille, c'est avant tout de l'amour. Album à partir de 3 ans
Bernadette Green et Anna Zobel, Talents Hauts, traduit de l'anglais (Australie), 32 p.
14.90 €

Les petites vertus

Ces 11 textes entre autobiographie et essai nous font (re)découvrir l'une des écritures les plus fortes du XXe siècle italien. Qu'il s'agisse du souvenir du confinement dans un petit village du Sud ou du portrait de Cesare Pavese, d'une réflexion sur la valeur de l'argent et surtout d'une bicyclette pour un enfant, ou de son métier d'écrivain, N. Ginzburg écrit des « histoires » qu'elle puise dans la mémoire toujours explosive de ce siècle retentissant. Son expérience, qu'elle partage comme un devoir et une nécessité, est exemplaire et bouleversante. Sa voix et son regard sont d'une innocence privée de toute naïveté, d'une intelligence dérangeante car différente quand elle est aux prises avec le plus commun. Dans ces pages (écrites entre 1943 et 1962), nous sommes confrontés à une époque aussi lointaine qu'enfouie en nous qui resurgit simplement grâce à l'air frais et suranné du « lexique familier » de N. Ginzburg.
Natalia Ginsburg, traduit de l'italien par Adriana R. Salem, Ypsilon, 165 p.
16.00 €

Journal amoureux, 1951-1953

« J'ai toujours su que ce Journal amoureux existait ; même si je ne l'avais jamais lu ni même vu... Maman m'en avait parlé. C'est Paul qui est à l'origine de ce projet, chacun prenant la parole à tour de rôle pour raconter leur quotidien. Il a eu cette idée épatante pour l'aider à prendre confiance en elle, et en son talent, auquel elle ne croyait guère à l'époque. C'était d autant plus généreux de sa part qu il n'a jamais tenu un journal de sa vie et que c'était même contraire à sa nature. Maman lui rendait souvent hommage pour cette initiative - et elle n'avait l'hommage facile pour personne ! » B. de Caunes. À travers ce jeune couple amoureux, qui manie la plume avec dextérité, le talent des deux écrivains reconnus qu'ils deviendront est déjà là, qui constitue aussi un formidable témoignage des années 1950 et du féminisme naissant d'une femme engagée qui participera à tous les combats de son époque.
Benoîte Groult et Paul Guimard, préface de Blandine de Caunes, Stock, 264 p.
19.50 €

Anthologie douteuses (2010-2020)

É. Petit et M. Le Louvier écrivent des poèmes brûlants, sexuels, politiques et les autoéditent depuis leurs chambres. L’Anthologie Douteuses rassemble pour la première fois ces textes en un seul volume, où l’arrangement chronologique donne à voir une certaine évolution de leur pratique littéraire sur dix ans. « Des incendies savamment allumés au fuel de l’ironie, du fun et du détournement, de la critique sociale et sexuelle, de la pensée radicale et de la poésie merveilleuse. Des contre-feux révolutionnaires joyeusement embrasés par une gouine et un pédé mal repassés du col, qui écrivent, baisent, dessinent, dansent, et s’asseyent en gloussant sur le visage de tous les «culs cousus» et autres suceurs de vieux noyaux » Extrait de la préface d’Anne Pauly.
Elodie Petit et Marguerin Le Louvier, préfaces d'Anne Pauly et de Thomas Conchou, Rotolux, 318 p., ill.
22.00 €

Concetta et ses femmes

C’est l’après-guerre, dans l’arrière-pays sicilien. Une femme défie le patriarcat. Plus tard, elle demandera à une camarade de prendre la plume pour que cela reste écrit noir sur blanc… Poétique, tumultueuse et chorale, l’histoire de la lutte interminable pour la création de la section féminine du PCI (Parti communiste italien) de Caltagirone se déroule comme un drame populaire, bien qu’il s’agisse d’événements réels. Concetta La Ferla — leader du peuple et proto-féministe qui pendant trente ans a été la protagoniste absolue de la lutte des classes et de la libération des femmes en Sicile — les incarne avec une voix ancienne de conteuse, capable de restituer à ces événements toute la force mythologique et allégorique qu’ils avaient pour celles et ceux qui les ont vécus. Lutte contre le besoin, désir de liberté, soif de justice : mais aussi rêve de bonheur.
Maria Attanasio, traduit de l'italien par Laura Brignon, Ypsilon, 121 p.
15.00 €

Pollen

Sur Pollen, une civilisation matriarcale, utopiste et pacifiste maîtrise la reproduction par manipulation génétique et gestation in vitro. Pour éradiquer la violence, elle a fait naître un garçon pour deux filles et relégué ses guerriers sur un satellite. Mais toute société de contrôle porte en elle les germes de la rébellion...
Joëlle Wintrebert, Au Diable vauvert poche, 317 p.
9.00 €

Nan Goldin

Nan Goldin quitte sa famille à 14 ans, peu de temps après le suicide de sa soeur aînée Barbara. Elle s'initie très tôt à la photographie, au sein d'une famille recomposée dont les membres naviguent dans les subcultures de Boston, New York, puis Bangkok, Tokyo, Londres, Berlin, Paris... À travers les images qu'elle capture de leurs vies communes, elle constitue un interminable journal intime de ce qu'elle nomme ses « Obsessions ». Les êtres s'y rencontrent, rient, s'enlacent, s'embrassent, s'étreignent, s'aiment, souffrent, pleurent, meurent, vivent de la manière la plus intense qui soit.
sous la direction de Stéphane Ibars, préface Alain Lombard, Actes sud-Collection Lambert, 93 p.
19.50 €

Peintres femmes, 1780-1830

Entre 1780 et 1830, les artistes femmes accèdent en France à une visibilité inédite. Transformé par la Révolution française, l'espace de production artistique s'ouvre de manière inédite aux femmes. Sont ici présentées les oeuvres d'Élisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Marguerite Gérard, Marie-Guillemine Benoist ou Constance Mayer, aux côtés de nombreuses autres plasticiennes célébrées en leur temps : Angélique Mongez, Henriette Lorimier, Pauline Auzou, Hortense Haudebourt-Lescot, Adèle Romany, Joséphine Sarazin de Belmont, etc. Les conditions de la pratique artistique pour les peintres femmes à cette époque, leur accès à la formation, leur insertion dans le milieu professionnel grâce aux réseaux de sociabilité, la réception critique et publique de leur présence aux Salons méritent d'être redécouverts pour que soit enfin réévalué le rôle, actif et déterminant, qu'en tant qu'artistes elles ont tenu dans l'histoire de l'art de la Révolution à la Restauration.
Martine Lacas, Découvertes Gallimard-RMN-Grand Palais, ill.
9.50 €

Zanele Muholi

La Tate consacre une grande rétrospective à l'artiste sud-africaine Zanele Muholi, dont le travail a désormais dépassé le champ de la photographie. Cette première exposition monographique d'une telle ampleur pour l'artiste et activiste reprend toutes ses séries majeures, de Faces & Phases à ses débuts, où elle donne une visibilité aux lesbiennes persécutées d'Afrique du Sud, jusqu'à ses performances qui interrogent la place du corps féminin noir, et la série à succès Sonyama Ngonyama, où elle fait de l'autoportrait un matériel critique d'une grande richesse.
éd. Sarah Allen et Yasufumi Nakamori, Tate, 192 p. 150 illustrations, en anglais
36.00 €

Wonder Women. Ni muses, ni modèles : artistes !

Une histoire de l'art inclusive sans hiérarchisation des arts. L'auteur analyse la place des femmes dans l'histoire de l'art et ouvre la réflexion sur les stéréotypes liés au genre et sur la construction des normes culturelles qui entretiennent les discriminations. Organisé en six partie : "La femme invisible", "Femmes modèles, femmes anti-modèles", "Femmes, races, classes", "Vol, viol et violence", "Nue et nudité", "Les cinq sexes LGBT+".
Régis Cotentin, RMN-Grand Palais, 152 p., ill.
24.90 €

Mémoires de la plantation : épisodes de racisme ordinaire

La psychologue analyse des témoignages de femmes noires qui partagent leur expérience du racisme ordinaire. Elles parlent des clichés ainsi que des remarques et des gestes quotidiens aux conséquences psychologiques réelles. S'inspirant des travaux de Frantz Fanon, l'auteure montre le poids de l'histoire coloniale sur les populations noires et l'importance de décoloniser le savoir et la parole.
Grada Kilomba,traduit de l'anglais par Paula Anacaona, Inès Duflot, Anacaona, 242 p.
19.00 €

Les Femmes de la maison

En souvenir d’un ancien amour, un homme prête une maison à des femmes artistes qui en font pour quelques temps leur atelier... Il y a quelques règles à respecter, laisser une œuvre en fin de séjour, et accepter la présence d’une femme de ménage qui veille sur la maison, autant que sur ses locataires. Sur trois époques successives – les années cinquante, soixante-dix et deux mille-vingt – la position de la femme et de l’artiste, seule, en collectif, féministe ou pas, est mise en regard.
Pauline Sales, 122 p.
14.00 €

Faire l'amour

Jade, grande pipelette, et Tania, silencieuse et perdue, ont toutes les deux 25 ans. Leur histoire d'amour, minée par le mutisme de Tania et les attaques de masculinistes de tous poils, s'épanouit malgré tout et grâce à la bienveillance d'autres personnages.
Adrien Cornaggia, éditions Théâtrales,84 p.
12.00 €

Le sexe des Modernes. Pensée du Neutreee et théorie du genre

Disjoindre le sexe et le genre est un geste éminemment moderne, théoriser cette dissociation l’est plus encore. Ce livre est d’une certaine manière l’histoire de ce geste. Il nous mène des grandes entreprises déconstructrices de la Modernité des années 1960-1980 jusqu’au triomphe contemporain de la théorie du genre : de Sartre, Lacan, Deleuze, Barthes, Derrida ou Foucault jusqu’à Judith Butler. Il s’agit ici non seulement d’éclairer des doctrines récentes que la confusion des temps travaille à obscurcir, mais d’explorer ce qui s’est déplacé au tournant des XXe et XXIe siècles entre le continent européen et le continent américain. Transmission ou au contraire fracture ? Car le moment est venu d’interroger le partage du sexe et du genre sous l’angle de son histoire puisque cette histoire est la nôtre, et sans doute plus que jamais.
Eric Marty, Seuil, 509 p.
25.00 €

Le guide gynéco joyeux et décomplexé

Un guide illustré et humoristique pour en savoir davantage en matière de gynécologie, du déroulement de la première consultation au traitement des pathologies courantes, en passant par la contraception, les cycles des ovaires, de l'utérus et du vagin ainsi que l'anatomie féminine, la puberté et la ménopause.
Juju la gygy, First,159 p.
18.95 €

La séduction pornographique

Une histoire de la pornographie analysant l'influence des technologies numériques sur ses formes et ses pratiques affiliées. L'auteur utilise les théories marxiste et féministe pour construire une critique de la transformation d'un domaine de transgression et de libération en un support de la société capitaliste du loisir.
Romain Roszak, L'Echappée, 319 p.
20.00 €

100 grands films de réalisatrices. De La fée aux choux à Wonder Woman, quand les femmes s'emparent du cinéma

En 1896, Alice Guy réalise La Fée aux choux, qui est aussi la première fiction de l'histoire du cinéma. Ses héritières, nombreuses, ont continué à écrire l'histoire du septième art, mais leurs oeuvres ne bénéficient pas de la même mise en lumière que celles de leurs homologues masculins. Il était grand temps de leur rendre la place qu'elles méritent et de leur consacrer un ouvrage. Une sélection de cent films réalisés par des femmes depuis les débuts du cinéma. Sont par exemple présentés Le village du péché d'Olga Probrazhenskaya, Olivia de Jacqueline Audry, La fiancée du pirate de Nelly Kaplan, Diabolo menthe de Diane Kurys, La leçon de piano de Jane Campion, Virgin suicides de Sofia Coppola ou encore Perfect mothers d'Anne Fontaine.
Véronique Le Bris, préface de Julie Gayet, Gründ et Arte éditions, 240 p.
19.95 €