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Choix de nouveautés

Le chemin de Jada

Jumelles, Iris et Jada ont pourtant une couleur de peau différente. Lors d'une partie de cache-cache qui se prolonge jusqu'à la nuit tombée, Jada s'aventure dans la forêt et découvre que sa beauté est réelle même si elle n'est pas semblable à sa soeur. Un album sur la réconciliation, la sororité et l'acceptation de soi qui reprend les codes du conte africain.
Laura Nsafou et Barbara Brun, Cambourakis, 30 p.
14.00 €

La fin de l'amour. Enquête sur un désarroi contemporain

L'autrice explore les différentes façons qu'ont les relations amoureuses de prendre fin, d'avorter avant même de commencer ou de se dissoudre faute d'engagement durable ou réciproque. Elle montre que si l'enjeu de l'amour moderne a été celui du libre choix du partenaire, il s'agit désormais d'avoir la liberté de ne pas choisir ou de se dégager, l'incertitude marquant les relations affectives.
Eva Illouz, Seuil, 415 p.
22.90 €

Trouble dans la matière

"Pour une épistémologie matérialiste du sexe". Dans Trouble dans le genre, pour déconstruire les catégories naturalisantes (« homme » et « femme »), J. Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique plus globale de l'hétérosexisme. Trouble dans la matière s'ouvre sur le contexte polémique de la réception de Judith Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. En mettant au jour la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, l'ouvrage interroge en retour la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste.
En explorant la postérité singulière de Marx, d'Althusser à Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, Audrey Benoit fait de la construction discursive du « sexe » le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui prétendent la décrire.
Audrey Benoit, éd. de la Sorbonne, 359 p.
24.00 €

Les deux vies d'Abel Barbin, née Adélaïde Herculine (1838-1868)

Seul manuscrit connu d'un.e "hermaphrodite" au XIXe siècle, les Souvenirs d'Adélaïde Herculine, dite Alexina Barbin, ont été publiés en 1978 par Michel Foucault sans que l'anonymat des personnes et des lieux jalonnant son parcours n'ait pu être levé. Ce texte est devenu iconique dans l'histoire de la transidentité. Une recherche approfondie dans les archives a permis de reconstituer avec précision la jeunesse de la pieuse Barbin en Charente-Maritime. De l'hospice au couvent, du cours normal d'institutrices à son premier poste, de son départ pour Paris à son suicide, Adélaïde Herculine devenue Abel livre une part de ses mystères. Accompagné d'un essai sur les « erreurs de sexe », qui la.le replace dans l'histoire des intersexes au XIXe siècle, l'ouvrage interroge la pertinence de l'ordre sexuel binaire, à l'heure où se développe le militantisme en faveur d'une fluidité transidentitaire et où de nombreux pays légalisent un « troisième » ou « autre » sexe.
Gabrielle Houbre, PUF, 309 p.
21.00 €

Rebellez-vous ! le harcèlement de rue et les violences font partie du quotidien des femmes : ce jour-là, j'ai dit non

Un jour qu'elle rentre chez elle, M. Laguerre est interpellée par un homme. Refusant de baisser le regard, elle l'invective mais celui-ci la frappe en retour. La vidéo fut visionnée des millions de fois et la jeune femme est devenue un symbole dans la lignée du mouvement #MeeToo. Devenue féministe, elle rappelle ici la nécessité pour les femmes de ne plus se laisser faire. Un manifeste plein d'outils et de conseils.
Marie Laguerre avec Laurène Daycard, L'iconoclaste, 286 p.
18.00 €

Le genre du capital : comment la famille reproduit les inégalités

"On sait que le capitalisme au XXIe siècle est synonyme d'inégalités grandissantes entre les classes sociales. Ce que l'on sait moins, c'est que l'inégalité de richesse entre les hommes et les femmes augmente aussi, malgré des droits formellement égaux et la croyance selon laquelle, en accédant au marché du travail, les femmes auraient gagné leur autonomie. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder ce qui se passe dans les familles, qui accumulent et transmettent le capital économique afin de consolider leur position sociale d'une génération à la suivante. Les mécanismes de contrôle et de distribution du capital varient selon les classes sociales, mais aboutissent toujours à la dépossession des femmes. Ce livre analyse ainsi comment la société de classes se reproduit grâce à l'appropriation masculine du capital."
Céline Bessière et Sibylle Gollac, La Découverte, 326 p.
21.00 €

Notre corps, nous-mêmes

Paru pour la première fois aux États-Unis en 1973, rédigé par un collectif de femmes, cet ouvrage a été adapté en français en 1977. Ce livre en est une version entièrement réactualisée. Il s’adresse à toutes les femmes, et parle de ce qu’elles ont toutes en commun : le corps. Puberté, sexualité, contraception, avortement, accouchement, vieillesse, mais aussi riposte et émancipation… À travers de multiples récits d’expérience, des témoignages récoltés lors de groupes de parole et d’entretiens, mais aussi des données médicales et scientifiques, ce manuel féministe propose des outils permettant aux femmes de mieux se connaître et de se sentir plus sûres et plus fortes, ensemble.
collectif, Hors d'atteinte, 384 p.
24.50 €

Hétéro, l'école ? : plaidoyer pour une éducation antioppressive à la sexualité

L'école enseigne-t-elle l'hétérosexualité? Y apprend-on les bonnes et les mauvaises manières d'être une fille ou un garçon? Dans la cour de récréation comme en classe, les jeunes ont tôt fait de comprendre quels corps, quels comportements et quelles attirances sont admissibles. Et c'est peut-être dans les cours d'éducation à la sexualité que ces messages sont transmis le plus directement.Ce livre passe au crible une culture scolaire qui contribue à reconduire des normes de genre et de sexualité, souvent à son insu.
Gabrielle Richard, Remue-ménage, 166 p.
14.00 €

Du côté des jeunes filles : discours, (contre-)modèles et histoires de l'adolescence féminine (Belgique, 1919-1965)

Ce livre analyse les discours, les modèles et les contre-modèles d'une adolescence féminine qui charrie encore aujourd'hui son lot d'inquiétudes. À travers une analyse socioculturelle de la notion d'adolescence, Laura Di Spurio retrace les mutations et les permanences de la figure de la jeune fille. Au cours du XXe siècle, l'adolescence se mue en classe d'âge pour bientôt devenir un espace culturel, social et biopsychologique. L'adolescence devient un principe explicatif « pour toutes ». Cet ouvrage à partir d'un corpus de sources variées, raconte un demi-siècle d'histoire du côté des jeunes filles.
Laura Di Spurio, Editions de l'Université de Bruxelles, 298 p.
25.00 €

Sextant, n° 36 : No children, no cry

Le slogan féministe des années 1970 « Un enfant quand je veux, si je veux » résonne encore aujourd'hui. Mais il interroge peu le choix de ne pas être mère. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir fait le choix d'une vie sans enfant. Face à « l'évidence du naturel », devant l'injonction moderne au désir d'enfant, ces femmes sont souvent qualifiées de déviantes, d'anormales, d'égoïstes. Ceux et celles qu'on appelle désormais les « croisés de la dénatalité » se font plus visibles et revendiquent publiquement leur non-désir d'enfant. Par ailleurs, l'expérience de la maternité elle-même se transforme et se diversifie. La maternité et le refus de celle-ci sont au coeur de nombreux débats contemporains.
Numéro coordonné par Anne-Sophie Crosetti et Valérie Piette, Editions de l'Université de Bruxelles, 216 p.
22.00 €

Sortir du trou, lever la tête

Réunit Sortir du trou : et échapper à notre vision étriquée du sexe et Lever la tête : et inventer un nouveau répertoire érotique. La sexualité contemporaine est désenchantée. Le premier essai examine les raisons historiques, culturelles et les ressorts psychologiques de cette lassitude généralisée. Le second propose de retrouver une sexualité optimiste, ludique et éthique. Sortir du trou explique pourquoi. Lever la tête révèle comment.
Maïa Mazaurette, Anne Carrière
21.00 €

Le sexe selon Maïa : au-delà des idées reçues

Une sélection de cinquante chroniques publiées par M. Mazaurette depuis 2015 dans Le Monde dans lesquelles la journaliste analyse l'imaginaire et les représentations du corps ainsi que différentes pratiques sexuelles tout en prônant une vie sexuelle libérée.


Maïa Mazaurette, La Martinière, 221 p.
22.90 €

Prostitution coloniale et post-coloniale

Pensé comme une arme de combat, ce livre, premier opus d’une collection lancée par La Colonie Éditions à l’automne 2019 – a pour objectif d’éclairer les liens systémiques entre colonisation et prostitution au travers d’une relecture de ce que fut le réglementarisme colonial. Centré sur le travail de l’historienne Christelle Taraud, spécialiste de la prostitution coloniale au Maghreb, l’ouvrage souhaite cependant, aux travers des contributions de la politologue Françoise Vergès et de l’écrivain Arno Bertina, discuter des nombreux héritages de cette histoire dans notre contemporanéité. Le livre fait une large place aux liens qui peuvent se nouer entre chercheur-e-s, activistes et/ou artistes : Kader Attia, Pascale Obolo, Souad El Maysour,Hélène Azera,Germaine Aziz,Grisélédis Réal,Myln Juste ou bien Aying.
La colonie, La Découverte,bilingue français-anglais
15.00 €

La vieillesse

" « Quand je dis que je travaille à un essai sur la vieillesse, le plus souvent on s'exclame : "Quelle idée ! Mais vous n'êtes pas vieille ! Quel sujet triste..." Voilà justement pourquoi j'écris ce livre : pour briser la conspiration du silence. À l'égard des personnes âgées, la société est non seulement coupable, mais criminelle. Abritée derrière les mythes de l'expansion et de l'abondance, elle traite les vieillards en parias." S.de B. Réédition d'un essai paru en 1970.
Simone de Beauvoir, préface de Danièle Sallenave, Folio, 808 p.
10.90 €

Genre et féminismes au Moyen-Orient et au Maghreb

D’après le stéréotype, les femmes vivant au Maghreb et au Moyen-Orient sont opprimées par une religion patriarcale et des traditions ancestrales. Ce livre donne à voir des réalités différentes.Il analyse les résistances opposées par ces femmes,dans des situations de domination coloniale ou impériale, où de multiples formes de prédation économique, d’exploitation et de guerre ont bouleversé les rapports de genre. Il met en lumière leurs usages diversifiés de l’islam, mais aussi leurs mobilisations pour l’emploi, contre les colonialismes, les guerres et les occupations – ou, plus récemment, à la faveur des révolutions, les luttes contre le racisme et l’oppression des minorités sexuelles et de genre.
Abir Kréfa et Amélie Le Renard, Amsterdam, 180 p.
12.00 €

Le regard féminin : une révolution à l'écran

Le cinéma est marqué par ce que Laura Mulvey a théorisé sous le nom de male gaze, ou « regard masculin » : les cinéastes adoptent inconsciemment une façon de ne jamais voir les femmes comme des sujets agissants. Ce point de vue, où se mêlent voyeurisme et objectification, a façonné le rapport de pouvoir entre hommes et femmes. Dans cet essai, Iris Brey réexamine l’histoire cinématographique et affirme qu’il existe d’autres pratiques, d’autres horizons. C’est ce qu’elle appelle le female gaze : non pas le strict envers du male gaze, mais une façon de filmer consciemment les femmes sans en faire des objets.
Iris Brey, L'Olivier, 252 p.
16.00 €

Revue Les Ourses à plumes n° 2

Dossier : Les luttes qui nous inspirent, racontant leur histoire et leur ancrage aujourd’hui. Avec entre autres : « Stonewall means Fight back » ; Les femmes de chambre à la conquête de leurs droits ; Repenser l’écoféminisme ; De #MeToo aux femmes gilets jaunes, quel féminisme révolutionnaire aujourd’hui ? (interview d’Aurore Koechlin); Intersexes : la naissance d’un mouvement contre les mutilations en France ; Portraits d’Afroféministes (publication de deux textes lauréats de notre concours d’écriture) ; Pas de vacances pour la grossophobie ! ; LGBT+ en milieu rural : le parcours des combattant-e-s.
Les Ourses à plumes, 72 p.
15.00 €

Portrait de la jeune fille en feu

Au XVIIIè siècle, Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse qui vient de quitter le couvent et a retrouvé sa mère dans un château sur les côtes bretonnes. Héloïse devrait épouser un riche Italien choisi par sa mère, mais elle résiste à son destin en refusant de poser pour son portrait. Marianne va devoir la peindre en secret et un lien amoureux se tisse au fil des jours. Prix du scénario et Queer Palm à Cannes. C. Sciamma signe une nouvelle œuvre brillamment mise en scène dans laquelle le rythme, le son et la photographie servent son propos poétique et politique. En bonus : commentaire audio (passionnant !) par Céline Sciamma avec la participation de A. Haenel, N. Merlant et Claire Mathon (dir. photo) ; interview et séquence de peinture de Hélène Delmaire, peintre des tableaux du film.
DVD - un film de Céline Sciamma, avec Adèle Haenel, Noémie Merlant, Luana Bajrami, Valeria Golino, France, en français, sous-titres pour malentendants.
19.90 €