En présence de Natacha Chetcuti, Jules Falquet et (sous réserve)Sophie Stoffel.
Le féminisme n’est pas un mouvement social homogène et l’objectif de cet ouvrage est d’en faire connaître la diversité mais aussi de montrer les réalisations féministes concrètes qui, depuis des décennies, permettent aux femmes d’exercer des droits ou de progresser, dans la sphère réelle autant que symbolique, vers l’émancipation. L’ouvrage brosse un large spectre de luttes féministes, de la première à la troisième vague du féminisme en Europe, de la Belgique à l’Inde, et interroge son rôle dans la capacité contemporaine des femmes à peser dans l’espace public. Contre les masculinismes- ou simplement contre l’indifférence d’une opinon publique- qui tendent à délégitimer le besoin d’une pensée et d’un agir féministes, ce numéro de Pensées féministes fait apparaître la multi-dimensionalité de ce mouvement et son ancrage dans les préoccupations quotidiennes et contemporaines des femmes. Les contributions sont reliées par un postulat commun : il n’y a pas de frontières infranchissables entre les féministes et il est indispensable de penser ensemble ce qui se joue aujourd’hui pour les femmes dans la mondialisation néo-libérale.
Cet ouvrage réunit 18 auteures dont Natacha Chetcuti, Florence Degavre, Jules Falquet, Irène Kaufer, Isabelle Giraud, Sophie Stoffel...
L’Université des Femmes analyse la société contemporaine dans une perspective féministe. Ce travail d’analyse et de dénonciation des situations iniques pour les femmes, elle le diffuse et l’enseigne. Elle se veut un mouvement social faisant pression sur ceux qui ont le pouvoir de changer les choses et de réaliser concrètement l’égalité entre femmes et hommes. L’Université des Femmes rassemble les outils nécessaires à la construction d’un savoir féministe dans le cadre de sa bibliothèque Léonie La Fontaine. Elle diffuse ce savoir dans son périodique Chronique Féministe et dans cette nouvelle collection "Pensées féministes".